dimanche 5 avril 2009

Il faut que vous succombiez, c’est une fatalité
je suis tel l’océan, je reviendrais vers vous comme une vague
vous suçant petit à petit m’attaquant à votre carapace
parce que mon cœur est salé tel la sueur ou le chips.

1 commentaire:

  1. "lecteur, au-tu quelque fois respiré
    avec ivresse et lente gourmandise
    ce grain d'encens qui remplit une église,
    ou d'un sachet le muse invétéré?"...???

    salut!

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